Spectacle :
L'horloger
Synopsis
Dans une ville où chaque habitant porte sur la tête une horloge biologique bien visible, un horloger talentueux veille à ce que tous ces mécanismes, qui règlent le sommeil et l’éveil, tournent rond. Jusqu’au jour où son propre cadran se dérègle. Nuit après nuit, il s’enfonce dans l’insomnie, et sa quête pour réparer son horloge l’entraîne dans des contrées étranges, à la rencontre de personnages singuliers… dont un mystérieux colporteur.
Un conte musical porté par la harpe, la basse et des textures électroniques, qui parle de notre rapport au repos, du rythme effréné du monde moderne et des pilules qu’on nous vend pour dormir.
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« Je suis comme une ombre qui plane sur le monde
Je t’attends dans l’ombre des rues les plus sombres
Tu n’me connais pas
Ici mon nom fait peur
Je suis le colporteur
Viens vers moi
Viens vers moi »
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Le mot de l'auteur / metteur en scène
Le sommeil me fascine depuis longtemps. Comme beaucoup, j’ai connu les nuits blanches, les pensées qui tournent en boucle et l’incapacité de lâcher prise, et j’ai vu fleurir les solutions trop faciles : pilules miracles, stimulations artificielles, routines contrôlées. Ce spectacle est né de cette obsession pour le temps qui file et pour ces nuits où l’on voudrait dormir sans y parvenir.
La forme du conte musical s’est vite imposée, à mi-chemin entre théâtre et concert, avec une musique qui raconte autant que les mots : la harpe pour la fragilité du sommeil, le thérémine pour l’étrangeté du rêve. Le décor et les costumes, inspirés du steampunk, font du sommeil une machine complexe faite de rouages, où le moindre dérèglement a des conséquences inattendues.





